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La conception de nos farines

La farine Misola® est un aliment de haute valeur protéino-énergétique conçu pour prévenir et traiter la malnutrition, qui entre dans la catégorie des «aliments traités à base de céréales pour nourrissons et enfants en bas âge. »

Misola® est enrichie en vitamines et oligo-éléments pour une meilleure prévention du traitement de la malnutrition.

La farine Misola® est un aliment complet répondant aux besoins nutritionnels des enfants. S’appuyant sur une fabrication décentralisée et des techniques locales, le projet Misola® s’intègre dans les programmes de développement communautaire. Il permet la mobilisation de tous les acteurs locaux : secteurs agricoles, sanitaires, éducatifs et économiques, et génère des emplois sur place.

La farine Misola® associe des céréales et des légumineuses riches en huile afin d’en faire un aliment équilibré, fourni en protéines et en matières grasses. Misola® se compose de 60% de petit mil (ou de maïs), de 20% de soja et de 10% d’arachide.

L’adjonction de vitamines et des sels minéraux permet de mieux répondre aux carences alimentaires.

L’incorporation d’amylase à la farine, ou de malt à la bouillie, permet de préparer des bouillies trois fois plus énergétiques que les bouillies habituelles.

Le grillage des ingrédients permet une bonne conservation de la farine, lui donne un goût agréable et la rend facile à digérer (et permet que la bouillie soit facile à digérer et de goût agréable).

Comment nos farines sont elles fabriquées ?

Misola au Bénin

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Le projet Béninois est le plus récent. Il est mené en partenariat avec l’association France-Bénin qui est partenaire et maître d’ouvrage Misola pour ce pays.
500 kilogrammes de farine ont été produits en deux mois à Gouandé, seule unité existante pour l’instant. Celle-ci se trouve au nord-ouest du pays, dans une région difficile d’accès, très éloignée des centres urbains.
Un projet d’implantation d’une unité de production est envisagé à Lokossa, soit à 30 kilomètres de Cotonou. Le conseil d’administration de Misola considère que, comme dans les autres pays d’Afrique, il serait important d’implanter une UPA dans la capitale, en l’occurrence à Cotonou.

Misola au Sénégal

L’implantation de Misola au Niger est récente. Ce sont les différentes vagues de famine qui ont incité l à regarder à l’est du Mali, au Niger.
Une première unité de production est installée dans la capitale nigérienne à Niamey sur les fonds propres de l’association.
Avec l’appui de Misola, Faty Alphonse, infirmière à la retraite, coordinatrice de Misola Niger mène le projet d »implantation de plusieurs sites Misola dans le Niger.

Avec l’appui de l’UNICEF, trois unités de production autonome sont ouvertes : Niamey, Doutchi et Tessaoua. Par ailleurs, grâce au financement croisé du Rotary de Calais et du Rotary international, le projet d’implantation de quatre autres UPA a débuté avec une première unité à Niamey et devrait se poursuivre avec trois autres implantations à Zinder, Tahoua et Diffa sur une période de deux ans.
De janvier à août 2010, 22 tonnes de farine Misola ont été produites par les deux UPA opérationnelles dont 12 tonnes à Doutchi.

Misola au Burkina

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Berceau du Projet Misola

Berceau historique du projet Misola, c’est en 1982 que nous avons implantés la première antenne Misola, le Burkina Faso compte aujourd’hui une vingtaine d’unités réparties sur l’ensemble du territoire.

Depuis plusieurs années, les unités de production fonctionnent sous l’autorité d’une fédération, : l’ABUM.Présidée par Jean-Marie Sawadogo, ce groupement d’UPA s’est doté de statuts propres pour développer le projet Misola dans ce pays.

Les deux associations collaborent depuis de nombreuses années et sont liées par une convention qui doit être renouvelée. Ainsi, l’ABUM et Misola  entendent conjuguer leurs efforts pour l’amélioration de la situation nutritionnelle des enfants et dans la lutte contre la malnutrition infantile au Burkina Faso.

Misola Au Mali

tucker-tangeman-584468-unsplashC’est en 1993 qu’apparaît la première UPA Misola au Mali à Diafarabé. Rapidement, le projet se développe et aujourd’hui, on recense 19 UPA réparties dans toutes les régions à l’exception de celle de Kidal au Nord.

Le principal artisan de ce développement est Abdoulaye Sangho qui coordonne actuellement le projet pour le Mali et apporte son expertise aux pays voisins.

Avec l’appui de Misola France, il a lancé la production de la farine Misola au Mali.

Après une formation initiale au Burkina, et sous l’impulsion du président du comité de salut public de Diafarabé, le Dr Aly Cissé, ancien ministre de la Santé et représentant de Misola au Mali, Abdoulaye Sangho a tissé un réseau structuré et performant qui emploie plus de quatre cents femmes.

Les qualités de ce Malien sont reconnues. Sans son expérience et son investissement, le projet  Misola n’aurait pas pu aller aussi loin dans sa démarche. Aujourd’hui, le conseil d’administration de l’association l’a nommé coordinateur général Misola pour l’Afrique de l’Ouest.

Pour le seconder dans ses tâches au Mali, la structure s’est renforcée d’une chargée de programme, d’un comptable et de déléguées à Kayes, Sévaré et Tombouctou.
Toutes les unités de production sont rassemblées au sein d’une fédération. : la FUPAM. Cette fédération, présidée par Mme Fify Tembely,  vise à mutualiser les efforts et les actions de chacun.

La production de farine a connu une progression importante ces dernières années pour atteindre 310 tonnes en 2010. Misola Mali est particulièrement implantée auprès des structures nationales et internationales qui œuvrent à la lutte contre la malnutrition dans ce pays.

Misola au Niger

annie-spratt-126510-unsplashL’implantation de Misola au Niger est récente. Ce sont les différentes vagues de famine qui ont incité à regarder à l’est du Mali, au Niger.
Une première unité de production est installée dans la capitale nigérienne à Niameysur les fonds propres de l’association.
Avec l’appui de Misola, Faty Alphonse, infirmière à la retraite, coordinatrice de Misola Niger mène le projet d’implantation de plusieurs sites Misola dans le Niger.

Avec l’appui de l’UNICEF, trois unités de production autonome sont ouvertes : Niamey, Doutchi et Tessaoua.
Par ailleurs, grâce au financement croisé du Rotary de Calais et du Rotary international, le projet d’implantation de quatre autres UPA a débuté avec une première unité à Niamey et devrait se poursuivre avec trois autres implantations à Zinder, Tahoua et Diffa sur une période de deux ans.
De janvier à août 2010, 22 tonnes de farine Misola ont été produites par les deux UPA opérationnelles dont 12 tonnes à Doutchi.